Guillaume Allègre
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gallegre.bsky.social
Guillaume Allègre
@gallegre.bsky.social

Économiste
OFCE - Sciences Po
Auteur de Comment verser de l'argent aux pauvres? (PUF, 2024), Prix de l'AFSE 2025, Grand Prix de la Protection Sociale 2025.
Newsletter gratuite : https://guillaumeallegre.substack.com/

Political science 33%
Economics 22%

If the policy does not seem proportionate to the diagnosis, then people will shop for policies elsewhere, and that might be good... or bad.

ok, I know, "both" is good, let's not each battle for our pet policies. It's not the point I make here.

The point I am making is that if you draw a very bleak diagnosis, then your responsibility is to come up with a proportionate policy. This is not what I hear here: extreme power / 2% tax.

The problem is that I don't hear that many alternative policies coming from that corner. So I am worried people will turn to other darker corners.

Bottom line: I think the proposal can be useful politically, but only if there are complementary policies offered, not just one tax fits all.

ok, fair question. My answer is that we can have both.

But my remark stands: this kind of policy needs strong justifications. If one paints a very bleak diagnosis & proposes a proportionally light policy, people will tend to look elsewhere for policies, which might be a good thing...or not.

l'horreur.

The justification is based on a homogenous 7% rate of return, so the billionaires continue to get richer - just less so.

Any law that reduces the power of each billion will have much more impact on extreme power than a tax on billionaires: regulate media ownership, campaign finance...

a 2% tax on extreme power does not seem entirely coherent.
"Extreme wealth is extreme power. It means power to influence politics, media, markets."- @gabrielzucman.bsky.social at the @fesonline.bsky.social panel, in Berlin.

The democratic antidote?
Their duty to the society that made them rich: A minimum annual tax for fortunes over ~€100m.

Reposted by Guillaume Allègre

"Extreme wealth is extreme power. It means power to influence politics, media, markets."- @gabrielzucman.bsky.social at the @fesonline.bsky.social panel, in Berlin.

The democratic antidote?
Their duty to the society that made them rich: A minimum annual tax for fortunes over ~€100m.

même après minuit ?

Je suis en général très réticent à traiter la politique sous l'angle psychologique ou psychiatrique, mais dans le cas de P. Bilger qui se dit soulagé d'avoir été viré de Cnews, une décision qu'il n'aurait pas pu prendre de lui-même, l'interprétation s'impose :

Si c'est la crème de la crème de ce que tu peux y trouver, peut-être que le coût de quitter le réseau n'est pas aussi élevé que tu crois.

So "editor-in-chief" will take on a new meaning: not checking that everything is real before feeding the models, but making sure that reality is coherent with the model.

And when eventually the world is sufficiently coherent with AI's models, we will finally be able to calculate the best policies. #utilitariandream

It's not an hallucination anymore if someone writes it.

Maybe someday, someone's job will be to write the books that are most hallucinated by AIs.

thoughts for the librarians ("it's not that we don't have the book you're asking, the problem is that it does not exist (yet)").

Question pour les experts en comptabilité nationale. Pour des raisons de bonne gestion, le gouvernement envisage de faire payer des loyers aux ministères à une foncière de l'État. Cela n'augmenterait-il pas les dépenses (et recettes) publiques?
@insee.fr

www.lesechos.fr/economie-fra...

Que disent ces analyses en substance ?

je comprends, je suis d'accord sur le fond, mais imo le terme ne fonctionne pas, même s'il ne s'agit que de l'économie (comment répondre à la critique en terme de dette et déficit avec le *terme* démarchandisation?)

Perso, je suis d'accord sur le fond, mais je parlerais de société bienveillante : positif, plus englobant (s'adresse au marché mais aussi à l’État, permet de parler de l'école), plus équivoque/malléable (car ce n'est pas un concept académique), ...

Soyons franc, je doute de l'utilité *politique* de cette démarche:
-trop académique (=care),
-daté (le livre d'Esping-Anderson = 1990),
-répond à la question de la coalition entre socialistes et Ecolos : utile si l'idée était de fusionner les partis,
-décalé (déficits, conflits)
-négatif (dé-)

Cela relèverait de la liberté d'expression s'il n'était conseiller d'État et donc chargé de s'assurer que l'État ne commette pas intentionnellement des injustices "pour le bien de l'État".
C'est exactement la fonction du Conseil d'État, prévenir les injustices faites au nom de la raison d'État.

À l'attention du @conseil-etat.fr, le pire dans son intervention n'est pas l'utilisation du mot rafle mais l'attaque contre l'État de droit :
"Donc c’est compliqué, ça nécessite une stratégie politique avec l’intention même de commettre parfois des injustices. Donc c’est pour le bien de l’État."

Je ne sais pas comment caractériser la pensée de Thiel. Son intention est manifestement de préparer les États-Unis à une dictature théocratique :

Voilà, en substance.
Pour sauver la vraie démocratie, tuons les institutions démocratiques.

-> la leçon pour les démocrates est de concevoir des institutions qui fonctionnent même en l'absence de croissance.

Reposted by Xavier Molénat

À la lecture de la leçon de Thiel à l'Académie de théologie, il est difficile de ne pas lier fascisme et faible croissance.
C'est littéralement sa leçon :
(1)"sans croissance, la démocratie s’effondrera"
(2) les institutions démocratiques - dont l'université - empêchent la croissance.