Une merveille visuelle brillamment dialoguée par un Daniel Waters a son prime qui multiplie les métaphores animalières ou sexuelles et enquille les scènes d'anthologie sur une musique de Danny Elfman on fire !
Une merveille visuelle brillamment dialoguée par un Daniel Waters a son prime qui multiplie les métaphores animalières ou sexuelles et enquille les scènes d'anthologie sur une musique de Danny Elfman on fire !
Les segments de Russell et Cunningham surnagent entre mauvais goût assumé et effets gore putrides.
Pour le reste, on sent le budget étriqué et les acteurs sont pas tous sortis de l' actor studio...
Ça se laisse voir un dimanche pluvieux.
Les segments de Russell et Cunningham surnagent entre mauvais goût assumé et effets gore putrides.
Pour le reste, on sent le budget étriqué et les acteurs sont pas tous sortis de l' actor studio...
Ça se laisse voir un dimanche pluvieux.
En voulant étendre le lore, Trachtenberg conçoit son film comme un amalgame de SF, d'héroïc fantasy, de jeux vidéo, etc..
Le tout réalisé comme une série TV Star Wars avec un Predator réglant ses daddy issues...
Pas sûr d'être le public cible.
En voulant étendre le lore, Trachtenberg conçoit son film comme un amalgame de SF, d'héroïc fantasy, de jeux vidéo, etc..
Le tout réalisé comme une série TV Star Wars avec un Predator réglant ses daddy issues...
Pas sûr d'être le public cible.
Andrew Stanton prend le risque d'une transposition au premier degré, en résulte un côté pulp et naïf qui peut apparaître pour certains con et cliché.
Reste un noble récit spectaculaire et généreux
Andrew Stanton prend le risque d'une transposition au premier degré, en résulte un côté pulp et naïf qui peut apparaître pour certains con et cliché.
Reste un noble récit spectaculaire et généreux
Une satire du colonialisme emmenée par un duo d'acteurs au top de leur charisme.
Du grand cinéma épique, profond et drôle.
Une satire du colonialisme emmenée par un duo d'acteurs au top de leur charisme.
Du grand cinéma épique, profond et drôle.
Terriblement dense, malgré ses 3 heures et quelques de pur plaisir de cinéma.
Terriblement dense, malgré ses 3 heures et quelques de pur plaisir de cinéma.
Après la mort accidentelle d'un caïd du coin, un jeune étudiant se voit traquer par mafia et la police locale.
C'est Léger, bien foutu et sans prétention.
Découvert grâce à l'excellent podcast Les Maîtres De L'Horreur
Après la mort accidentelle d'un caïd du coin, un jeune étudiant se voit traquer par mafia et la police locale.
C'est Léger, bien foutu et sans prétention.
Découvert grâce à l'excellent podcast Les Maîtres De L'Horreur
Christopher Walken se déchaîne dans cette histoire d'abduction par des baby sitter de l'espace a capuche qui danse la salsa !
Une ambiance archi sérieuse parasitée par des scènes WTF et des SFX pas possibles.
Une aberration ! 😮👽
Christopher Walken se déchaîne dans cette histoire d'abduction par des baby sitter de l'espace a capuche qui danse la salsa !
Une ambiance archi sérieuse parasitée par des scènes WTF et des SFX pas possibles.
Une aberration ! 😮👽
Acteurs, montage, réalisation, scénario (vaguement inspiré d'un obscur blockbuster Hollywoodien) :
Tout est réuni pour un grand classique nanardesque !
Acteurs, montage, réalisation, scénario (vaguement inspiré d'un obscur blockbuster Hollywoodien) :
Tout est réuni pour un grand classique nanardesque !
Une leçon de narration par l'image.
Du cinéma, quoi.
Une leçon de narration par l'image.
Du cinéma, quoi.
Dante, Kitamura et Brugés livrent des segments sympathiques.
Slade s'éternise sur une idée pourtant terrifiante
et Garris sombre dans le kitsch.
Les sketchs sont reliés par un Mickey Rourke peu concerné.
Mouais...
Dante, Kitamura et Brugés livrent des segments sympathiques.
Slade s'éternise sur une idée pourtant terrifiante
et Garris sombre dans le kitsch.
Les sketchs sont reliés par un Mickey Rourke peu concerné.
Mouais...
Un tout petit film expérimental qui essaie de mélanger une narration éclatée avec des influences venant de Godard et Hitchcock.
C'est pas toujours maîtrisé mais on trouve les thèmes du voyeurisme et du point de vue cher au cinéaste.
Un tout petit film expérimental qui essaie de mélanger une narration éclatée avec des influences venant de Godard et Hitchcock.
C'est pas toujours maîtrisé mais on trouve les thèmes du voyeurisme et du point de vue cher au cinéaste.
Del Toro décalque son scénario de Blade 2 pour l'amener vers un univers plus féerique que le premier volet.
Le réalisateur mexicain s'éclate dans cet écrin taillé sur mesure.
C'est visuellement flamboyant et généreux en scènes spectaculaires.
Del Toro décalque son scénario de Blade 2 pour l'amener vers un univers plus féerique que le premier volet.
Le réalisateur mexicain s'éclate dans cet écrin taillé sur mesure.
C'est visuellement flamboyant et généreux en scènes spectaculaires.
Blindé de références sur l'occultisme, le film déploie des visions Lovecraftiennes et un univers fantastique incroyables.
Dommage que ce soit gâché par un côté comédie romantique lourdaud.
Mais quel plan final!
Blindé de références sur l'occultisme, le film déploie des visions Lovecraftiennes et un univers fantastique incroyables.
Dommage que ce soit gâché par un côté comédie romantique lourdaud.
Mais quel plan final!