« On n’osa trop approfondir. », J. de la Fontaine.
(J’utilise la troisième personne du singulier pour interagir avec Gemini)
Le juge précise que « l’utilisation de l’intelligence artificielle n’est pas, en soi, le problème » mais les avocats qui sont négligents lors de cet usage.
Car « le devoir de sincérité de l’avocat envers la Cour ne peut être délégué à un programme informatique ».
Le juge précise que « l’utilisation de l’intelligence artificielle n’est pas, en soi, le problème » mais les avocats qui sont négligents lors de cet usage.
Car « le devoir de sincérité de l’avocat envers la Cour ne peut être délégué à un programme informatique ».