Pour la blancheur
Et ses vents
Aux milles noms
Pour la blancheur
Et ses vents
Aux milles noms
Vers le second
Degré
Fuir
Les corps distants
Suivre
Le désir
Boussole
Vers le second
Degré
Fuir
Les corps distants
Suivre
Le désir
Boussole
À l'immobile
Et aux temps longs,
Pose par terre
Les ombres
Et les soucis
Du monde.
L'éternité n'est
Que de si court
Passage.
À l'immobile
Et aux temps longs,
Pose par terre
Les ombres
Et les soucis
Du monde.
L'éternité n'est
Que de si court
Passage.
www.tvanouvelles.ca/2025/12/24/l...
www.tvanouvelles.ca/2025/12/24/l...
Ce matin
Solitaires, de hauts vols
Ou vifs, en hordes,
Qui virvoltent
Sur mon chemin,
Je te souris.
Ce matin
Solitaires, de hauts vols
Ou vifs, en hordes,
Qui virvoltent
Sur mon chemin,
Je te souris.
un chemin
d'herbes folles
et sauvage
sous la lumière
du couchant
l'odeur de la sauge
dans l'humidité
de la nuit qui vient
le temps d'un moment
la voix perdue
je t'y parlerai
de mon silence
un chemin
d'herbes folles
et sauvage
sous la lumière
du couchant
l'odeur de la sauge
dans l'humidité
de la nuit qui vient
le temps d'un moment
la voix perdue
je t'y parlerai
de mon silence
Le thème : « Relever les défis et bâtir la prospérité grâce à la recherche ».
🎤 Venez écouter les réflexions de @nancydeziel.bsky.social et Sylvain Charbonneau.
Réservez votre place ! bit.ly/3XNpDr3
Du soleil
Du soleil
D’anciens regards
Faux
Silencieux
Et flous
D’anciens regards
Faux
Silencieux
Et flous
Des tes yeux
L'ombre qui vient
Et l'envie de fuir
Ce monde
Des tes yeux
L'ombre qui vient
Et l'envie de fuir
Ce monde
et je reviens
sans bruit
et sans fête
sans être attendue
dans l'ombre
d'un idéal
qui n'existe plus
et je reviens
sans bruit
et sans fête
sans être attendue
dans l'ombre
d'un idéal
qui n'existe plus
Pour le grand
Ailleurs.
Tu seras
Bien seul
Et perdu
Si sans cesses,
Tu pars Là
Où tu n’est plus
Attendu.
Pour le grand
Ailleurs.
Tu seras
Bien seul
Et perdu
Si sans cesses,
Tu pars Là
Où tu n’est plus
Attendu.
Comme j’aurais vécu
Ailleurs
Il n’y a jamais
Qu’une réponse
Comme j’aurais vécu
Ailleurs
Il n’y a jamais
Qu’une réponse
Pauvres agités,
Sur les lambris
Du temps.
Pauvres agités,
Sur les lambris
Du temps.
Du grand nulle part
Du grand nulle part
Par delà le seuil
Ton dernier soleil
Tend la main
Par delà le seuil
Ton dernier soleil
Tend la main