La haine rapporte. Sur YouTube, les contenus antiféministes semblent générer plus de vues, de dons et de partenariats. L’antiféminisme devient une stratégie de marque : un moyen de monétiser l’indignation dans l’économie de l’attention.
La haine rapporte. Sur YouTube, les contenus antiféministes semblent générer plus de vues, de dons et de partenariats. L’antiféminisme devient une stratégie de marque : un moyen de monétiser l’indignation dans l’économie de l’attention.
L’antiféminisme fonctionne comme une porte d’entrée idéologique vers d’autres formes de radicalisation : il relie misogynie, racisme et suprémacisme blanc. Le rejet du féminisme devient un noyau commun de haine hiérarchisante.
L’antiféminisme fonctionne comme une porte d’entrée idéologique vers d’autres formes de radicalisation : il relie misogynie, racisme et suprémacisme blanc. Le rejet du féminisme devient un noyau commun de haine hiérarchisante.
L’antiféminisme permet à l’extrême droite d’investir des débats de société (école, famille, sexualité) et d’y imposer sa lecture inégalitaire. Il sert à politiser des faits divers et à lier les questions de genre à celles d’immigration ou d’insécurité.
L’antiféminisme permet à l’extrême droite d’investir des débats de société (école, famille, sexualité) et d’y imposer sa lecture inégalitaire. Il sert à politiser des faits divers et à lier les questions de genre à celles d’immigration ou d’insécurité.
L’antiféminisme agit comme une colle symbolique : il unit des courants d’extrême droite divergents (catholiques, nationalistes, identitaires) autour d’un adversaire commun : le féminisme. C'est un langage commun pour coaliser des forces fragmentées.
L’antiféminisme agit comme une colle symbolique : il unit des courants d’extrême droite divergents (catholiques, nationalistes, identitaires) autour d’un adversaire commun : le féminisme. C'est un langage commun pour coaliser des forces fragmentées.